Tu te souviens de ces longs trajets en voiture, avec les virages en épingle et cette sensation bizarre dans le ventre, comme si ton estomac dansait la samba ? Chez nous, c’est ma nièce Léa qui en souffre le plus. Elle a le mal des transports, et crois-moi, on a tout essayé : les bracelets à pression, les pastilles à sucer, les pauses toutes les demi-heures… Jusqu’au jour où on a testé les fameuses sucettes anti-mal des transports. Et là, tout a changé.
Ce jour-là, on partait en vacances en Bretagne. Six heures de route, des embouteillages, de la chaleur, et une petite fille anxieuse dès qu’elle pose un pied dans la voiture. Je lui ai donné une de ces sucettes parfum cola, juste avant le départ, un peu sceptique mais pleine d’espoir. Une heure plus tard, elle chantonnait sur la banquette arrière, le regard tranquille, et pas une seule plainte. Ça m’a interpellé : est-ce que ces petites douceurs pouvaient vraiment être efficaces ?
Qu’est-ce qui donne mal au cœur en voiture ?
Le mal des transports, c’est ce décalage un peu fou entre ce que voient tes yeux (le siège devant toi) et ce que perçoit ton oreille interne (le mouvement du véhicule). Ton cerveau n’aime pas cette contradiction, et il réagit souvent en provoquant nausées, sueurs froides, vertiges. Chez les enfants, c’est encore plus fréquent.
Ces sucettes, qu’ont-elles de spécial ?
Celles qu’on a testées viennent de chez Alvityl, une marque qu’on retrouve facilement en pharmacie. Leur petit plus ? Elles contiennent du gingembre (super pour calmer les nausées) et du pissenlit, connu pour faciliter la digestion. Et ça, crois-moi, quand tu as l’estomac sens dessus dessous sur l’autoroute, c’est précieux.
Leur goût est doux, fruité, pas du tout médicamenteux. Et surtout, elles ne donnent pas de somnolence. Idéal si tu ne veux pas transformer un voyage en sieste forcée.
Comment on les utilise ?
Voici comment je procède maintenant, quand on prévoit un long trajet :
- 30 minutes avant de partir, je donne une sucette à Léa (ou j’en prends une moi-même si j’ai une journée de virages en montagne qui m’attend)
- Si le trajet est très long, on peut en reprendre une toutes les 4 à 6 heures (mais pas plus de trois par jour)
C’est aussi simple que ça. Et surtout, c’est bien plus agréable qu’un cachet amer ou qu’une goutte d’huile essentielle que les enfants refusent catégoriquement.

Ce que j’ai aimé, vraiment
- Leur format ludique : pour un enfant, une sucette, c’est une friandise, pas un remède.
- Leur efficacité réelle : testée sur plusieurs trajets, et toujours le même constat.
- Leur composition naturelle : pas de médicament, pas d’effets secondaires à redouter.
Et franchement, c’est rassurant. Surtout quand on sait que certains anti-nauséeux provoquent de la somnolence ou des sensations de bouche sèche.
Ce qu’il faut savoir avant d’essayer
- Ces sucettes sont réservées aux enfants de plus de 3 ans.
- Attention aux allergies (notamment au gingembre ou au pissenlit).
- Comme pour tout, ça ne marche pas chez tout le monde. Mais ça vaut le coup d’essayer.
Et pour les adultes ?
Bonne nouvelle : oui, ces sucettes marchent aussi pour les plus grands. J’ai moi-même été surprise lors d’un voyage en car sinueux. Une sucette, quelques respirations profondes, et mon estomac s’est calmé. Ce n’est pas une solution miracle, mais c’est une aide réelle et douce.
Alternatives ou compléments ?
Parfois, j’associe la sucette à d’autres petites astuces :
- Manger un encas léger avant de partir
- Regarder droit devant soi
- Aérer régulièrement l’habitacle
- Écouter de la musique douce (la playlist zen de Léa est devenue un classique)
Faut-il consulter un médecin ?
Si le mal des transports est très fréquent ou très fort, oui. Il existe des traitements plus ciblés. Mais pour les cas légers à modérés, ces petites sucettes peuvent vraiment faire la différence.
FAQ
Est-ce que les sucettes sont aussi efficaces que les médicaments ?
Pas toujours, mais elles sont moins invasives et bien tolérées. Pour les enfants ou les trajets occasionnels, c’est une bonne alternative.
Peut-on les donner à un enfant de moins de 3 ans ?
Non, c’est déconseillé à cause du risque de fausse route.
Est-ce que ça fonctionne pour les trajets en avion ou en bateau ?
Oui, et même très bien. Léa les a testées dans l’avion pour la Corse, et tout s’est passé à merveille.
Peut-on les trouver en grande surface ?
Pas toujours. Je les achète en pharmacie ou en ligne. C’est plus sûr pour vérifier la provenance.
Faut-il arrêter si l’enfant a encore des nausées ?
Oui, mieux vaut ne pas insister. Et dans ce cas-là, consulter pour trouver une solution adaptée.























